Java Runtime Environment (JRE) 32bits 8.0.600.27

Machine virtuelle pour faire fonctionner les applications

  • Catégorie:

    Système d'exploitation

  • Version:

    (JRE) 32bits 8.0.600.27

  • Système d'exploitation:

    Windows XP / Windows 8 / Windows Vista / Windows 7 / Windows 8.1

  • Langues:En Français
  • Licence:Gratuit
  • Vote:
    4,7 (90)
Java Runtime Environment (JRE) 32bits 8.0.600.27
Java Runtime Environment 8.0.110.12 32bits

A mi-chemin entre le système d'exploitation et la machine virtuelle, l'environnement Java Runtime est une famille de logiciels associée à un plugin, qui permet la bonne exécution de programmes écrits en les convertissant dans le langage de la programmation Java, sur différentes plate-formes informatiques. Le système Java Runtime Environnement est compatible avec les différents systèmes d'exploitation usuels comme Mac OSX, Windows ou encore Linux.

Les fonctionnalités du système Java Runtime Environnement

Le système Java Runtime environnement permet l'exécution de programmes écrits en langage Java, sur de nombreux types de supports électroniques comme les ordinateurs de bureau, les PC portables ou les téléphones mobiles. Le système Java prend le pas sur le système d'exploitation de l'appareil. La machine virtuelle Java charge en mémoire les différents fichiers exécutables afin d'exécuter le Bytecode dont les instructions permettent la lecture des différents programmes. La machine virtuelle Java Runtime Environnement traduit les instructions du Bytecode vers le langage machine. Les différentes bibliothèques du logiciel disposent d'une interface de programmation, qui abrite un ensemble standardisé de fonctions, classées par catégories. Le système Java Runtime Environnement permet donc de manipuler de nombreuses données, de gérer des applications et d'exploiter des réseaux informatiques de manière plus fluide et plus rapide que via le système d'exploitation originel d'un support numérique. La machine virtuelle Java Runtime Environnement est équipée d'une fonction " garbage collector " ou encore " ramasse-miettes " qui permet de libérer les unités de mémoires non utilisées par le système Java. Le dispositif Java Runtime Environnement permet donc l'accès à différentes bases de données, autorise la manipulation d'interfaces graphiques variées, permet la lecture de fichiers audio et vidéo, l'affichage de graphiques à l'écran ainsi que leur impression. Le dispositif Java Runtime Environnement comprend également les fonctions Swing et AWT qui permettent la création d'interfaces graphiques complètes.

Un plugin très efficace

Le dispositif Java Runtime Environnement est associé à un plugin qui permet l'extension des navigateurs web et la création de contenus dans des pages web. La machine virtuelle Java Runtime Environnement prend le pas sur celle qui est naturellement associée aux différents navigateurs fréquemment utilisés comme Mozilla Firefox, Netscape ou bien Internet Explorer. Le dispositif Java Runtime Environnement, associé à ce plugin, permet l'exécution des programmes de manière plus rapide. Lorsqu’une page sur le web comprend une extension permettant l'enrichissement de son contenu, le programme privilégie le dispositif Java Runtime Environnement grâce au plugin performant, à la machine virtuelle de base du navigateur web.

Un dispositif un peu lourd

Si le dispositif Java Runtime Environnement permet des manipulations plus rapides et aisées de nombreuses données et de nombreux programmes, son téléchargement et son utilisation s'avèrent particulièrement gourmands en mémoire. Cela peut causer des ralentissements du PC, voire empêcher le téléchargement d'autres logiciels.

Les Plus

  • L'exécution plus rapide de nombreux programmes
  • La création de contenus web facilitée

Les Moins

  • L'aspect boulimique de mémoire du dispositif

Java Runtime Environment est la machine virtuelle permettant l’exécution de programmes écrits en langage Java.

À l’origine, programmer un ordinateur n’était pas simple: il fallait le faire en langage machine. Un langage très basique où la moindre tâche pouvait prendre plusieurs dizaines d’instructions. De plus, chaque processeur avait le sien, et un programme écrit pour le Z80 ne fonctionnerait pas avec le 6502, par exemple.

Pour faciliter la tâche des programmeurs, les langages dits «de haut niveau» ont été créés. Le C, inventé en 1972 en est un très célèbre exemple. On peut désormais écrire un programme avec des mots clefs (de langue anglaise principalement) et utiliser des structures évoluées permettant d’avoir des programmes beaucoup plus lisibles. Le développement s’en trouve facilité, mais pour que le processeur puisse comprendre et exécuter le programme, il faut encore le traduire dans son langage: c’est le rôle du compilateur.

Ce compilateur lit le «code source» du programme et produit un «code machine» exécutable. L’opération est faite une fois pour toutes et le code machine produit est tout aussi spécifique à un processeur (et un système d’exploitation) donné que s’il avait été codé à la main. La notion de « portabilité » apparait néanmoins : le code C (par exemple) n’est pas dépendant du processeur. Tant que l’on dispose d’un compilateur C pour un processeur donné, on peut, via compilation, voir notre programme tourner sur ce matériel.

Dans la pratique néanmoins, les choses ne sont pas aussi simples, car un programme doit être compilé non seulement pour un processeur, mais aussi pour un système d’exploitation, avec tout ce que cela comporte : interface graphique, accès aux diverses librairies, etc. Or, tous ces éléments peuvent varier énormément d’un système à l’autre.

Dans les années 90, avec l’émergence du Web, une autre problématique est apparue. Comment distribuer des applications fonctionnelles en ligne ? Comment permettre à l’utilisateur de télécharger et d’utiliser directement des programmes via internet alors qu’on ne sait rien de son processeur, de son système d’exploitation, ni même de son navigateur ?

C’est la problématique qu’a résolue Sun Microsystems en 1995 avec Java, qui est non seulement un langage de programmation, mais un environnement complet. La solution proposée par Sun consiste en la création d’une «machine virtuelle». Cette dernière pose un certain nombre de spécifications: elle possède un microprocesseur, mais aussi une interface graphique et des capacités réseau, etc.

Elle est totalement virtuelle en ce sens qu’elle n’est pas calquée sur une architecture matérielle existante. Un programme écrit en Java est bel et bien compilé, mais pour cette machine virtuelle, dans un code machine intermédiaire. En l’état, il n’est donc utilisable par aucune machine réelle. Par contre, toute machine possédant une «machine virtuelle Java» pourra l’exécuter très exactement comme prévu, avec son interface et ses services.

Il existe des machines Java pour presque toutes les plateformes : Windows, Mac (Intel et PowerPC), Linux, etc. La machine virtuelle est un «runtime environment», c'est-à-dire un environnement d’exécution, d’où le nom de «Java Runtime Evironment».

Les Plus

  • Portabilité maximale

Les Moins

  • Un peu plus lourd que le code natif

Autres programmes à prendre en compte

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